Je regarde le monde comme on regarde un film, sans avoir l’impression d’y participer. Un peu comme s’il tournait sans moi. Un étranger qui ne comprend pas grand-chose à ce qui se passe autour de lui.
Karine Giebel
“Non. Je ne manque nulle part, je ne laisse pas de vide. Les métros sont bondés, les restaurants comblés, les têtes bourrés à craquer de petits soucis. J'ai glissé hors du monde et il en est resté plein. Comme un œuf. Il faut croire que je n'étais pas indispensable. J'aurais voulu être indispensable. A quelque chose ou à quelqu'un. A propos, je t'aimais. Je te le dis à présent parce que ça n'a plus d'importance.”— Sartre, les mots
(via lesetoilespleurent)